Après son magnifique roman « Le garçon au pyjama rayé », John Boyne nous propose « La vie en fuite », qui nous fait réfléchir sur les traumatismes et la culpabilité ressenties par les « descendants du mal ».
Dans ce roman, on navigue entre le passé et le présent de Gretel. En 1946, elle fuit la Pologne avec sa mère pour Paris. Cachant leur accent allemand, mère et fille vivent dans la honte et la culpabilité, et tentent, comme elles peuvent, d’oublier le passé. Quatre-vingt ans plus tard, Gretel est une vieille dame, veuve, habitant dans un appartement cossu de Londres. Son train-train quotidien est chamboulé par l’arrivée d’un couple et de leur fils de 9 ans dans sa résidence. Ce dernier fait en effet ressurgir des souvenirs que Gretel avait mis toute une vie à enfuir et à dissimuler. Une fois commencé, impossible de lâcher cette histoire captivante !