Si ce nom vous dit quelque chose, c’est que vous l’avez peut-être lu quelque part sur internet… Car on peut dire qu’il n’est pas passé inaperçu en défendant la culture. Libramontois d’origine mais Bruxellois d’adoption, Quentin fait partie des premiers à s’être exposé au nom des artistes.
Depuis mars 2020, le danseur-comédien, directeur artistique de sa propre compagnie et assistant à la mise en scène a vu se multiplier en masse les annulations, l’arrêt brusque et la fermeture prolongée des lieux et événements culturels… Le jeune artiste a vu dans la première semaine de déconfinement une bonne raison de lancer un appel à l’aide, en réalisant une performance qui symbolisait la lenteur avec laquelle les politiques répondent à la détresse d’un secteur si souvent laissé pour compte : il a défilé masqué dans la rue Neuve de Bruxelles, le torse nu et peint de quelques mots « No Culture, No Future« . Rapidement arrêté par la police, il s’est vu adressé un PV « covid » qui en a étonné plus d’un… Et c’est d’ailleurs ce qui l’a propulsé à la une de nombreux médias !
Aujourd’hui, Quentin a revêtu le rôle d’un militant plutôt intarissable, cherchant à faire entendre la voix des acteurs culturels : avec de nombreux artistes, ils s’attachent à souligner le caractère essentiel de l’art et de la culture mais surtout à mettre en avant le besoin d’une vraie réflexion sur le refinancement d’un secteur déjà en difficulté ! Il soutient aussi du mieux qu’il peut les collectifs comme Still Standing for Culture ou celui qui occupe le théâtre royal de la Monnaie à Bruxelles…
À l’heure où une réouverture progressive est planifiée, Quentin est ravi mais ne cesse de se battre pour défendre les droits des artistes, car il sait que la situation reste compliquée !