Originaire de Messancy, David Falconetti est attaché à sa commune natale. Il s’y est d’ailleurs installé avec son épouse Adelaïde et leurs deux enfants, Lucas et Clémentine. Loin de l’agitation quotidienne, ce dynamique patron aime couler des jours heureux auprès de sa famille à Bébange, un village calme et reculé.
Parmi ses rituels, il y a celui du dimanche matin instauré depuis la naissance de son fils : « Je prépare le petit déjeuner avec croissants et petits pains au chocolat. » Dès qu’il le peut, David emmène sa petite famille en week-end. « On aime louer un gîte, en Ardenne par exemple, histoire de se dépayser. » Au programme, balades en pleine nature qui ravissent aussi bien ses enfants que son épouse. « Adèle aime beaucoup les randonnées. Moi un peu moins mais je m’adapte », note-t-il en riant. Fan de Renaud et passionné de foot (tout comme son fils), David apprécie également une bonne série comme Breaking Bad. Mais s’il ne devait en citer qu’une, ce serait « Dallas » qui a marqué son enfance. « Je dois avoir vu tous les épisodes au moins 10 fois avec mes parents, sur la télévision familiale. »
Adepte des bonheurs simples, David n’est pas bricoleur dans l’âme et préfère entretenir son jardin dont la pelouse doit être toujours parfaitement coupée. Ses week-ends sont rythmés avec les activités des enfants, les tâches quotidiennes et le travail. Mais ce bon vivant trouve toujours du temps pour recevoir dès qu’il en a l’occasion. Que ce soit autour d’un verre et d’une fondue bourguignonne ou d’un délicieux plat préparé par son épouse, David aime réunir ses proches, sa famille et ses amis pour une après-midi ou une soirée conviviale.
Lorsqu’il a créé sa société avec ses deux associés, impossible pour lui d’imaginer qu’en quelques années, l’entreprise allait prendre tant d’ampleur. « On a su saisir des opportunités au bon moment et travailler pour bien faire les choses. Sans oublier le facteur chance. » Calme et posé, il préfère prendre le temps de la réflexion avant d’agir. Mais une fois sa décision prise, il revient rarement en arrière. « Il faut savoir se faire confiance », conseille-t-il. Son rêve ? « Quand mon fils est né, je rêvais qu’il me rejoigne dans l’entreprise. Maintenant, je ne veux rien lui imposer. Aujourd’hui, il est encore bien jeune pour penser à ça. On verra ce que l’avenir lui réserve ! »